A bottle to the ocean, 2014
Sand, glass and wood,  140 x 40 x 40 cm


The observation of cycles and the impermanence of things are recognized in the blown glass timer filled with sand from Lampedusa on the one hand and Tanger on the other. On the one hand the island, gateway to Europe with all the hopes attached to it by migrants, and on the other hand, the final port on the shores of Africa, stumbling against the ramparts of the Mediterranean and facing Fortress Europe. Once twin continents, now separated by a sea. In A Bottle to The Ocean, time stands still, the sand can no longer flow. It is filled with the soil of Utopia, a common land freed of ownership. It is not surprising that the artist uses sand, this almost liquid material, eternally renewed, to talk about human territories.


L’observation des cycles et de l’écoulement du temps est constaté dans le sablier en verre soufflé qui a été rempli de sable en provenance de Lampedusa et de Tanger. D’une part l’île, porte de l’Europe avec toutes les espérances projetées des migrants, d’autre part, le port ultime, aux confins de l’Afrique, buttant contre le rempart de la Méditerranée et faisant face à la forteresse de l’Europe. Continents jumeaux autrefois, aujourd’hui séparés par une mer. Dans A Bottle to The Ocean, le temps est arrêté, le sable ne peut plus couler. Il est chargé d’une terre d’utopie, d’une terre commune libérée de toute appropriation. Il n’est pas étonnant que l’artiste utilise le sable, cette matière presque liquide, éternellement renouvelée, pour parler des territoires humains.